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deschiree dans mille livres, et les os mesmes, par manière de dire, traisnez par la postérité, les punissant, encores aprez la mort, de leur meschante vie.

Apprenons doncques quelquesfois, apprenons à bien faire: levons les yeulx vers le ciel, ou bien pour nostre honneur, ou pour l'amour de la mesme vertu, à Dieu tout puissant, asseuré tesmoing de nos faicts, et iuste iuge de nos faultes. De ma part, ie pense bien, et ne suis pas trompé, puis qu'il n'est rien si contraire à Dieu, tout libéral et débonnaire, que la tyrannie, qu'il reserve bien là bas à part pour les tyrans et leurs complices quelque peine particulière.

FIN.

TABLE

DES PRINCIPALES MATIÈRES

CONTENUES

DANS LES ESSAIS DE MONTAIGNE.

Aura, fille de saint Hilaire, itèque de Poitiers, I, 8*9.

Absence. Ranime l'amitié des personnes mariées, II, 447.

Abxa. Fondement de tous les abus de ce monde, II, 506-507.

Abydéens. Leur obstination à périr jusqu'au dernier, 1, 43i.

Académiciens. Leur sentiment moins aisé à défendre que celui des pyrrho-
niens,I, 697 et suie.

Accidents funestes. Supportés sans peine par certaines personnes, I, 890 et
suie. Accidents pires à souffrir que la mort, 480. Fermeté des gens du
commun contre les accidents les plus fâcheux de la vie, plus instructive que
les discours des philosophes, II, 538.

ilecointonces domestiques. Ce qu'il y faut rechercher, I, 805.

Achaïeks. Détestaient toute sorte de tromperies dans les guerres, I, 84.

Aclions. C'est miracle de pouvoir mêler à telles actions quelque image de jus-
tice, II, 818.

Jelius Vébos. Ce qu'il répondit à sa femme, qui lui reprochoit d'entretenir
des maltresses, I, 886.

Jemilics Lépidcs. Sa mort, I, 70.

Jemiuds Régillcs (L.). Ne peut empêcher ses soldats de saccager une ville
qui s'étoit rendue a lui par composition, 1, 87.

.eschylcs. Sa mort, I, 70.

Age. Quel est l'âge où l'homme est capable des plus grandes aclions, I, 397.
Et celui où son corps et son esprit vont s'alTolblissant, 398.

,agésilaus. Ce qu'il étoit d'avis d'apprendre aux enfants, I, 144. Comment
alloit vêtu, 857. Par trop d'ardeur, il manque l'occasion de défaire les
Bœotiens, 336. Sa réponse aux Thasiens qui l'avoient fait dieu, 651. S'il
est vrai qu'il ait été mis a l'amende pour s'être trop fait aimer de ses conci-
toyens, II, 119. Pourquoi il prenoit en voyageant son logis dans les églises,
236. Ce qu'il jugeoit de l'amour, 338.

Agis, roi de Sparte. Sa réponse remarquable à un ambassadeur de la ville
d'Abdère, I, 548.

Agbigentins. Élevoient des monuments à l'honneur des bétes qui leur avoient
été chères, I, 526.

Aigcemont. Voyez Egmoxt.

Albe ( le duc d'). Cruautés qu'il exerça à Bruxelles, I, 30. Comparé avec le
connétable de Montmorency, II, 41.

Albigeois. Brûlés tout vifs pour ne vouloir pas désavouer leurs opinions,
I, 295.

Albucilla. Mort de cette Romaine, I, 758.

Albdquebqce. Pourquoi, étant en danger de périr, prit un jeune garçon sur
ses épaules, I, 269 et suit).

Alcibiade. Donna un soufflet à un grammairien qui lui déclara n'avoir pas
un Homère, II, 155. Sa vie est une des plus riches et des plus désirables,
au gré de Montaigne, 160. Pourquoi il coupa la queue et les oreilles à un
fort beau chien qu'il avoit, 262. Ne vouloit point de musique à table, 621.

Alcméon. A quelles choses il attribuoit la divinité, I, 630.

Alesia. Deux événements extraordinaires concernant le siège de cette ville,
entrepris par César, II, 138.

Alexandre Le Grand. Sa cruauté enversBétis, gouverneur de Gaza, I, 6,
et contre la ville de Thèbcs, 7. Pourquoi refusa de combattre la nuit, 29.
En quel cas son intrépidité parut le plus, 126. Blamc par son père Phi-
lippe de ce qu'il chantoit trop bien, 285. Comment il se moqua de ses
flatteurs, qui vouloient lui faire accroire qu'il étoit fils de Jupiter, 322.
Profondément endormi un peu avant sa dernière bataille contre Darius,
332. De son cheval Bucéphale, 352. Pourquoi ne doit être jugé ni à table ni
au jeu, 369. Digne récompense qu'il donne à l'extrême adresse d'un art
inutile, 378. Quelle odeur exhaloit son corps, 382. Sa valeur n'étoit point
parfaite et universelle, 405. Jugement général sur Alexandre, préférable à
César même, II, 157 et suit. En quoi il est bien inférieur à Socrate, 228.
Comment son père le reprit de sa libéralité, 357.

Alexandre , tyran de l'hires. Pourquoi ne vouloit pas assister à la représen-
tation des pièces tragiques, II, 76 et suie.

Alexandre VI, pape. Comment il fut empoisonné avec son fils le duc de
Valentinois, I, 250.

Allemands. Quoique ivres, sont malaisés à vaincre, I, 410. Boivent égale-
ment de tout vin avec plaisir, 412.

Alphonse XI, roi de Castille. En quoi trouvoit les Anes plus heureux que
les rois, I, 326. Fondateur de l'ordre des chevaliers de la Bande ou de
l'Écharpe en Espagne; règles qu'il leur donna, 357.

Alviane ( Barthélémy d'), général vénitien. Pourquoi son corps fut rapporté

à Venise à travers les terres des ennemis, 1,15.

Amasis, roi d'Egypte. Épouse une belle Grecque, mais sans en pouvoir jouir

pendant quelque temps, I, 90-91.

Ambassadeurs. Surpris dans un mensonge par François 1", I, 37 et suiv.

Autre ambassadeur surpris en faute par Henri VIII, roi d'Angleterre, 38

et suiv. Si les ambassadeurs d'un prince lui doivent rien cacher de ses

affaires, 57.

.1 mi il ion. Plus difficile à dompter que l'amour, à en juger par l'exemple

de César, II, 123. L'exemple de Ladislas, roi de Naples, semble prouver

le contraire, lit et suiv. N'est pas un vice de petits compagnons, 509

Ame. Doit avoir quelque objet vrai ou faux dont elle puisse s'occuper

I, 21. Ne regarde pas les choses d'un même biais, 268. Elle se découvre

en tous ses mouvements, 368. Donne aux choses telle forme qu'il lui plaît

369. Ce que la raison nous apprend de sa nature, 668. Grande diversité d'opl

nions sur l'endroit du corps où réside notre ame, 670. Différents senti

nients sur l'origine de lame, 675. L'opinion de la préexistence des âmes,

avant que d'être unies à nos corps, réfutée, 677. Raisons d'Épicure

pour prouver que lame naît, se fortifie et s'affoibllt avec le corps, 679.

L'ame de l'homme le plus sage sujette à devenir I'ame d'un fou, 680. L'im-

mortalité de l'ame foiblement soutenue par les plus hardis dogmatistes, 681.

Sur quoi est fondée l'opinion de l'immortalité des âmes, 683. Transmigration
de l'ame d'un corps dans un autre, soutenue par Platon; comment réfu-
tée par Épicure, 687 et suiv. Si les facultés et les inclinations de nos ames
dépendent de l'air, du climat et du terroir où nous vivons; quelle est la
conclusion qu'on peut tirer de là, 714 et suiv. En quoi consiste le véri-
table prix de l'ame, II, 228. En quoi paroît sa grandeur, 628.

Américains. Ce fut leur grandeur et leur vertu qui les livra à la perfidie

et à la férocité des Espagnols, II, 361. Magnificence des jardins de leurs

rois, 362. Par quels moyens les Américains furent subjugués, toid.

Comment ils ont été traités par les Espagnols, 364. Réponse vigoureuse et

sensée que certains peuples d'Amérique firent aux Espagnols, qui les

vouloient rendre tributaires, toid. Horrible boucherie que les Espagnols

firent en Amérique de leurs prisonniers de guerre, 366 et suiv. Les ri-

chesses des Américains moins considérables qu'on n'avoit cru d'abord, et

pourquoi, 368.

Amérique. Quel compliment certains peuples d'Amérique firent à Fernand

Corlez, 1, 228 et suiv. En quel sens les sauvages de l'Amérique sont bar-

bares, 234. Excellence de leur police, ioid. Qualité de leur climat, iMd.

Leurs bâtiments, leurs lits, 235. Leurs repas, leur boisson, leur pain, toid.

Comment ils passent le temps, 286. Où ils logent les ames après la mort,

tfcid. Leurs prêtres et prophètes; en quoi consiste leur morale; comment

traités si leurs prophéties se trouvent fausses", iMd. et suiv. Leurs guerres,

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leurs armes, leurs combats, 237. Pourquoi ils mangent leurs prison-
niers, 238. Leurs guerres nobles et généreuses, ibid. Leur modération,
leur cordialité, et comment ils usent de la victoire, ibid. Quelle est la ja-
lousie de leurs femmes, 243. (Voyez Sauvages.]

Amestris , mère de Xeraès. Inhumainement pieuse, 1, 639.

Amitié. Le fruit le plus parfait de la société, I, 195. Quatre espèces de Mai-

sons entre les hommes, auxquelles le nom d'amitié ne convient pas propre-

ment, ibid. Amitié contre nature, fort en usage chez les Grecs : ce qu'en

jugeoit Montaigne, 198. Idée de l'amitié la plus accomplie, 200. En quoi

se résout la vraie amitié, 201. Idée des amitiés communes, 202. Dans une

amitié parfaite, c'est à celui qui reçoit que celui qui donne est obligé, 203.

L'amitié parfaite est indivisible, 204. Les amitiés ordinaires peuvent être
partagées entre plusieurs personnes, ibid. Amitié unique et principale dénoue
toutes autres obligations, ibid. Amitié des maris envers leurs femmes,
restreinte par la théologie, 224. Le vrai but de l'amitié, II, 450.

Amour. Comment se guérit, au jugement de Cratés, I, 606. Combien cette

passion a d'empire sur l'esprit de l'homme, 705 et suie. Si les désirs que

l'amour inspire aux hommes sont les plus violents, II, 122. Mo;eus dont

on s'est servi pour les amortir, ibid. et suit. Ses emportements bannis du.

mariage, et pourquoi, 28f: Tout tend, parmi les hommes, à mettre en

jeu cette passion, 290. Ce que c'est que l'amour, 319. H rend l'homme ri-

dicule et semblable aui bétes, ibid. Ne doit point être condamné, puisqu'il

nous est inspiré par la nature, 320. Parler discrètement de l'amour, c'est

le rendre plus piquant, 323. L'amour des Espagnols et des Italiens, plus

respectueux et plus timide, n'en est que plus agréable, ibid. L'amour doit

être conduit par degrés et sans précipitation, 324. Pourquoi, en amour,

les hommes ont tort de blâmer la légèreté et l'inconstance des femmes, 330.

Pouvoir injuste que des amants favorisés s'attribuent sur leurs maitresses .

335. Avantages qu'on pourrait retirer de l'amour dans un âge avancé, 341.

Quel est l'âge auquel l'amour convient proprement et naturellement, 344.

.•imoHi' conjugal. Doit être accompagné de respect, I, 225.

.4wtours dénaturées. Vrai moyen de les décréditer, I, 110.

Amdrat. Immole six cents jeunes Grecs à l'ame de son père, I, 228.

Amvot (Jacques). Loué de ce que, dans sa traduction de Plutarque, il n'a

pas francisé les noms latins, 1, 338. Éloge de son style, 437.

Anachabsis. Quel est, à son avis, le gouvernement le plus heureux, I. 328.

Anaxagoras. Le premier philosophe qui ait reconnu que toutes choses ont

été faites et sont gouvernées par un esprit infini, 1, 630.

Anaxarchcs. Mis en pièces par le tyran Nicocréon; sa fermeté dans la dou-
leur, I, 302, 418.

.y,vvx!maxi>i:r. Son opinion sur la nature de Dieu, I, 630. Et sur celle de

notre ame, 669.

Awaximènes. Son opinion sur la nature de Dieu, I, 630.

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