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Recevant comme siens l'Encens & les Cantiques.

Quelqu'un vir l'erreur, & lui dit :
Maitre Baudet, Otez-vous de l'esprit

Une vanité fi folle.
Ce n'eft pas vous, c'est l'Idole
A qui cét honneur sc rend,
Et que la gloire en el deue.j'..!
D'un Magistrat ignorant, . .. i

C'elt la robe qu'on Caluc. er i w s" We conclusionew 903 19 919XCVII. , sita in!!!

52 Di-abal Options , Te lje Cerf e la Vigne.

los 910) UN Cerf à la faveur d'une Vigne fort haute,

Et telle qu'on en void en de certains climats, S'estant mis à coubert, & fauvé du trépa's, Les Veneurs pour ce coup croyoient leurs chiens en

faute. Ils les rappellent donc. Le Cerf hors de danger Broute la bienfaittice, ingratitude extrême! : On l'entend, on retourtie, on le fait déloger, I vient mourir en ce lieu même. :?: J'ay mcrité, dit-il, ce jufte chaltiment; ". . Profitez-en ingrats. It tombe en ce moment.... La Meute en fait curée. Il lui fut inutile . . De pleurer aux Veneurs à la mort arrivez. Vraye image de ceux qui profanent l'azile

Qui les a conservez.

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FANNITTINDECAH

3.11'..XCVIII.

Le Serpent & la Lime !
N conte qu'un Serpent voisin d'un Horloger

(C'étoit pour l'Horloger un mauvais voisinage)
Entra dans sa boutique, & cherchant à manger.
N'y rencontra pour tout potage,
Qu'une Lime d'acier qu'il se mit à ronger.
Cette Lime lui dit, sans fe mettre en colere,
Pauvre ignorant ! & que pretends-tu fairc?

Tu te prends à plus dur que toi.
Petit Serpent à téte folle,
„Plutôt que d'emporter de moy"? Ý .
Seulement le quart d'un obolc;;:
Tu te comprois, toutes les dents.

Je ne Grains que celles du temps."
Cecy s'adreste à vous y esprits da dernier ordre;
Qui n'étant bons à rien cherchez sur tout à mordre,

Vous vous tourmentez vainement. ' '. Croyez-vous que vos dents impriment leurs outrages

Sur tant de beaux ouvrages?, :;', Ils font pour vous d'airain, d'acier, de diamant.

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XCIX.
Le Lieure la Perdkix.
IL ne se faut jamais moquer des miserables :
Car qui peut s'asseurer d'étre toûjours heureux?

Le lage Esope dáns ses Fables
Nous en donne un exemple ou deux.
Celui qu'en ces Vers je propose,
Er les liens, ce sont même chose.

baltion Le Lievre & la Perdrix concitoiens d'un champ, Vivoient dans un état ce semble affez tranquille;

Quand une Meute s'approchant Oblige le premier à chercher un azile.

ile Oy one Il s'enfuit dans son fort, inet les chiens en defaur ; Sans même en excepter Brifaut,

si Enfin il fe trahit lui-même Par les esprits fortans de son corps échauffé. Miraut sur leur odeur aiant philofophé di Conclut que c'est son Lievre;& d'ane ardeur extreme Il le pousse; & Rustaut qui n'a jamais menti, v

Dit que le Lievre est reparti. Le pauvre mal-heureux vient mourir à son gîte. La Perdrix le raille, & lui dit ;

Tu te vantois d'étre Si vîte : Qu'as-tu fait de tes pieds ? Au moment qu'elle rif Son tour vicnt , on la trouve. Elle croit que ses aisles La sauront garentir à toute extremité: Mais la pauvrette avoit compté

be Sans l'Autour aux serres cruelles.

L-2

C. L'Aj

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: L'Aigle' & le Hibon. I LAigle & le Chat-huant leurs querelles cefferents

Et firent tant qu'ils s'embrasserent. L'un jura foi de Roi, l'autre foi de Hibou, Qu'ils ne se goberoient leurs petits peu ni prou, Connoissez-vous les miens? dit l'Oifeau đe Minerve. Non, dit l'Aigle. Tant pis , reprit le triste oiseau.

Te crains en ce cas pour leur peau. a sovit

C'ef hazard fi je les conserve. Comme vous étes Roi, vous ne considerezo Qui ni quoi:Roi&Dieux mettent,quoi qu'on leur die, Tout en même categorie.

19 மாதா 2 Adicu mes nourriçons si vous les rencontrez. Peignez-les-moi, dit l'Aigle, ou bien me les montrez.

Je n'y toucherai de ma vie.b e
Le Hibou repartit : Mes petits font mignons, oro
Beaux, bien faits , & jolis sur tous leurs compagnons,
Vous les reconnoîtrez sans peine à cette marque,
N'allez pas l'oublier ; retenez-la si bien

Que chez moi la maudite Parque in
N'entre point par vôtre moyen,

Point par VOLT OyWoov.51 1
Il avint qu'au Hibou Dieu donna genituro.
De façon qu'un beau soir qu'il étoit en påture,

Nôtre Aigle apperceut d'avanture non si
Dans les coins d'une roche dure,
Ou dans les trous d'une mazure,

JUST ! RM

2012 ( Je ne sçais pas lequel des deux}

De

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De petits monstres fort bideuxit il ', Rechignez, un air triftç, une voix :de: Alegete.., 1 Ces enfans he font pas, diphAigle , à notte ainit Croquons-les. Le galand n'en fie pas à demi. ii Ses repas ne font point repas à la jegere. :: Le Hibou de retour ne trouve que les pieds De ses chers nourriçons, helaśl pour toute chofeI Il fe plaint, & les: Dicux sont par lui fuppliez (1 De punir le brigand qui de fon deüil eft caufe. ! Quelqu'un lui dit alors = N'en accufe que tod, 'n !! - Ou plecot la commune loi : ***..???

Qui veut qu'on trouve fon femblable:-*....* Beau, bien fait & de tous aimable, Tu fis de tes enfans à l'Aigle ce portrait

En avoient-ils le moindre trait? 2***

Źrir!0 !!!

Uve. .:. TOMODA :: uidelines

Le Lion s'en allant en guerre,
I E Lion dans fa tete avoit une entreprise.',
L Il tint conseil de guerre, enyoia (es' Prévots;
***"' Fit avertir les animaux :**.9"
Tous furent du deffcin, chacun felon fa guife.

L'Elephant devoit sur son dos!)..
Porter l'attrait neceffaire, "sw! " I
Et combatre' a' fon ordinaire:13") !!*

L'Ours s'appréter pour les affauts : 'set
Lc Renard ménager de fecrettes pratiques :'; »
Et le Singe amater Pennemi par les tours."
Renvoiez, dit quelqu'un, les Anes qui font lourds ;

L4

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