Dictionnaire de mythologie

Przednia ok³adka
J. Hetzel, 1899 - 318

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Strona 250 - Tout prend un corps, une âme, un esprit, un visage. Chaque vertu devient une divinité : Minerve est la prudence, et Vénus la beauté ; Ce n'est plus la vapeur qui produit le tonnerre, C'est Jupiter armé pour effrayer la terre ; Un orage terrible aux yeux des matelots, C'est Neptune en courroux qui gourmande les flots. Écho n'est plus un son qui dans l'air retentisse, C'est une nymphe en pleurs qui se plaint de Narcisse.
Strona 65 - Demain , quand l'Aurore avec ses doigts de roses entr'ouvrira les portes dorées de l'Orient , et que les chevaux du soleil , sortant de l'onde amère , répandront les flammes du jour pour chasser devant eux toutes les étoiles du ciel , nous reprendrons , mon cher Télémaque , l'histoire de vos malheurs.
Strona 191 - Mais aujourd'hui qu'enfin la vieillesse venue, Sous mes faux cheveux blonds déjà toute chenue, A jeté sur ma tête, avec ses doigts pesants, Onze lustres complets surchargés de deux ans.
Strona 193 - Jupin les renvoya s'étant censurés tous, Du reste, contents d'eux. Mais parmi les plus fous Notre espèce excella ; car tout ce que nous sommes , Lynx envers nos pareils, et taupes envers nous, Nous nous pardonnons tout, et rien aux autres hommes.
Strona 66 - Du palais d'un jeune lapin * Dame belette, un beau matin, S'empara : c'est une rusée. Le maître étant absent, ce lui fut chose aisée. Elle porta chez lui ses pénates, un jour Qu'il était allé faire à l'aurore sa cour Parmi le thym et la rosée.
Strona 171 - Que ne dansent aux bois la nymphe et la bergère : L'herbe l'aurait portée ; une fleur n'aurait pas Reçu l'empreinte de ses pas : Elle semblait raser les airs à la manière Que les dieux marchent dans Homère.
Strona 110 - C'estoit une effigie monstrueuse, ridicule, hideuse, et terrible aux petits enfans, ayant les œilz plus grands que le ventre, et la teste plus grosse que tout le reste du corps, avec amples, larges et horrifiques...
Strona 142 - Le rossignol était sans voix. Triste et mourant, à son aurore Un jeune malade, à pas lents, Parcourait une fois encore Le bois cher à ses premiers ans. " Bois, que j'aime ! adieu ... je succombe; Votre deuil me prédit mon sort; Et dans chaque feuille qui tombe Je vois un présage de mort.
Strona 112 - Pendant qu'avec un air assuré il s'avance pour recevoir la parole de ces braves gens, ceux-ci toujours en garde craignent la surprise de quelque nouvelle attaque ; leur effroyable décharge met les nôtres en furie : on ne voit plus que carnage ; le sang enivre le soldat ; jusqu'à ce que le grand prince, qui ne put voir égorger ces lions comme de timides brebis, calma les courages émus, et joignit au plaisir de vaincre celui de pardonner.
Strona 142 - D'abord elle se plaint. qu'elle est lasse et recrue de fatigue; et le dieu* prononce que cela lui arrive par la longueur du chemin qu'elle vient de faire. Elle dit qu'elle est le soir sans appétit ; l'oracle lui ordonne de dîner peu...

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