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Berquin.

Berquin,

S. B. 1 S. 403. Er ist Verfasser von mehrern Romanzen, die in der zu Paris 1774 herausgekommenen Sammlung befindlich find. Manche darunter find Nachs ahmungen aus dem Englischen; und ich bin ungewiß, ob nachftehendes rührende Wiegenlied das Original, und das oben unter den Liedern mitgetheilte von harley die Nachs ahtaung, oder ob der Fal umgekehrt sen. Vielleicht kanns ten auch beide, wie mirs faft scheint, ein &iteres Lied dies fes Inhalts nachgebildet haben.

Plaintes d'une Femine abandonnée par fon

aulant.

Romance,

Dors, mon enfant! clos ta paupière;
Tes cris me déchirent le coeur:
Dors, mon enfant! ta pauvre mère
A bien assez de la douleur,

Lorsque, par de douces tendresses
Ton père fut gagner ma foi,
Il me fembloit dans ses caresses
Naif, innocent, comme toi:
Je le crus: où sont ses promesses?
Il oublie et son fils et moi.
Dors, mon enfant, etc.

Qu'à ton reveil un doux sourire
Me foulage dans mon tourment;
De ton père, pour me seduire,
Tel fut l'aimable enchantement.
Qu'il connoissoit bien son empire
Et qu'il en use méchamment!

Dors, mon enfant, etc,

Le cruel, helas! il me quitte, U me laisse sans nul appui,

Jo

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Berquin. » Je l'aimai tant avant fa fuite !

Oh! je l'aime encore aujourd'hui!
Dans quelque séjour qu'il habite,
Mon coeur est toujours avec lại,
Dors, mon enfant, etc.

Oui, le voilà ! c'est son image,
Que tu retraces à mes yeux;
Ta bouche aura son doụx langage,
Ton front fon ais vif et joyeux;
Ne prends point lon humeur volage;
Mais garde les traits gracieux !

Dors, mon enfant, etc,

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Tu ne peux concevoir encore
Ce qui m'arrache ces sanglots.
Que le chagrin, qui me dévore,
N'attaque jamais ton repos!
Se plaindre de ceux qu'on adore,
C'est le plus grand de tous les maux.

Dors, mon enfant, etc.

Sur la terre, il n'est plus personne
Qui se plaise à nous secourir;
Lorsque ton père m'abandonne,
A qui pourrois-je recourir?
Ah! tous les chagrins qu'il me donne,
Toi seul, tu peux les adoucir,
Dors, mon enfant, etc,

Melons nos tristes destinées,
Ec vivons ensemble toujours,
Deux vietiines infortunées
Se doivent de tendres secours,
J'ai soin de tes jeunes années;
Tu prendras soins de mes vieux jours.

Dors, mon enfant, 'clos ta paupière ;
Tes cris me déchirent le coeur;
Dors, mon enfant! ta pauvre mère
A bien allez de la douleur,

FAIR ROSAMOND.

Ballade.

Der Inhalt dieser rehr alten englischen Ballade ift grösstentheils aus der Geschichte der Regierungszeit beins richs II. genommen, worin aber freilich die altern Erzäh. ler viele Erdichtung eingewebt zu haben scheinen. Vers muthlich wussten sie sich das unnatürliche Betragen der stås nigin Lleonore, und die Aufwiegelung ihrer eignen Såbne zur Empdrung, nicht anders, als aus folch einer Eifersucht ju erklären. Bergl. Dr. Percy's historische Einleitung zu dieser Romanze, in s. Reliques, Vol. II. p. 141. Man hat davon vier deutsche Uebersegungen, in der 67. Bibliothek d. sch. W. B. II. St. 1. S. 70. von Raspe; in Bodmer's Altenglischen und altschwäbischen Balladen, B. II. S. 21; in der Iris, von Hrn. R. &. K. Schmidt; und die beste in herder's Volksliedern, B. I. S. 18. Von dem leßtern wird fie sehr glücklich fo charakterifirt: „Eine schöne Bufs fertige von Corregio gemahlt, den Todesbecher in der „Hand, in andächtiger Gestalt der mittlern Zeiten.“

When as king Henry rulde this land,

The second of that name,
Besides the queene, he dearly lovde

A faire and comely dame.
Most peerlesse was her beautye founde

Her favour, and her face;
A sweeter creature in this worlde

Could never prince embrace.
Her crisped lockes like threads of golde

Appeard to each mans fight;
Her sparkling eyes, like Orient pearles,

Did cast a heavenlye light.

The blood within her crystal cheekes

Did such a colour drive,

As

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