Oeuvres de Tite-Live: (Histoire romaine)

Przednia ok³adka
Firmin Didot frères, fils et cie, 1857
 

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Strona 421 - La colline qui forme ce cap s'élève en cône sur une base assez large. Du côté du continent, on n'y arrive que par un étroit sentier. Du côté de la mer, des rochers minés par les flots en ferment l'entrée : en plusieurs endroits ces rochers surplombent audessus de la mer, et se projettent plus loin que les vaisseaux qui sont en rade.
Strona 426 - Héraclide de Byzance, vint apporter au camp des paroles de paix; le roi se flattait beaucoup de pouvoir l'obtenir, parce qu'il avait vu les Romains s'arrêter et perdre du temps, au lieu de marcher en toute hâte sur son camp, comme il avait cru qu'ils le feraient dès qu'ils auraient mis le pied en Asie. Cependant l'envoyé ne voulut se présenter au consul qu'après avoir vu P. Scipion ; c'était l'ordre de son maître. Il attendait beaucoup de ce grand homme...
Strona 413 - Il y avait dans l'armée romaine des exilés d' lassus; ils allèrent en corps coo jurer les Rhodiens « de ne pas laisser périr une ville voisine de leur patrie, qui leur était unie par les liens du sang, et qui n'avait pas mérité son sort La seule cause de leur exil était, disaient-ils, leur fidélité aux Romains.
Strona 432 - Ceuxri , se voyant découverts et chargés par la cavalerie romaine, ne soutinrent pas même le premier choc. Les uns se débandèrent ; les autres, accablés du poids de leur cuirasse et de leurs armes, furent pris ou tués. Bientôt toute l'aile gauche fut en déroute , et le désordre des auxiliaires placés entre la cavalerie et la phalange porta la terreur jusqu'au centre. Les rangs furent rompus , et le mouvement rétrograde des fuyards empocha l'infanterie de faire usage de ces longues piques...
Strona 418 - L'aile gauche de la flotte royale, qui s'étendait vers la pleine mer, était commandée par Annibal, la droite par Apollonius, un des courtisans du roi. Déjà leurs vaisseaux étaient en ligne. Les Rhodiens étaient disposés en colonne, ayant à leur tête le vaisseau amiral d'Eudamus ; a l'arrièrc-garde était Chariclile ; Pampliilide occupait le centre.
Strona 326 - Animé de ces intentions hostiles, il ne pouvait prendre conseil d'un capitaine plus expérimenté. Annibal n'avait toujours qu'un seul et même avis : l'Italie devait être le théâtre des opérations ; l'Italie fournirait à un ennemi étranger des vivres et des soldats. Si on ne cherchait pas à la soulever, si le peuple romain était libre de faire la guerre hors de l'Italie avec les forces et les ressources de l'Italie, il n'y avait ni roi ni peuple en état de résister à ses armes. Il demandait...
Strona 375 - Aussitôt, comme si l'on eût été en pleine paix , le roi célébra son hymen ; oubliant l'importance des deux entreprises qu'il avait voulu mener de front, la guerre contre les Romains et l'affranchissement de la Grèce, et laissant de côté tout souci des affaires, il' passa le reste de l'hiver dans les festins, dans les plaisirs qui marchaient à leur suite , et dans un lourd sommeil provoqué par la fatigue plutôt que par la satiété. Ces débauches furent imitées par tous ses officiers...
Strona 147 - Elle baisait la main du roi (Massinissa) et en lui demandant sa parole qu'il ne la livrerait pas à un Romain, son langage ressemblait plus à des caresses qu'à des prières (propiusque blonditins oratio etset, qtiam preces).
Strona 328 - C'étaient des étrangers qui avaient obtenu par grâce, pour bâtir une ville, l'espace qu'ils pourraient entourer avec le cuir d'un bœuf coupé en lanières. Tout ce qui était en dehors de l'enceinte de Byrsa , leur demeure primitive, ils l'avaient acquis par la violence et l'injustice. Ce pays même qui était l'objet de leur contestation, ils ne pouvaient prouver qu'ils l'eussent possédé sans interruption depuis qu'ils l'avaient occupé pour la première fois, ni qu'ils l'eussent possédé...
Strona 431 - Antiochus comptait pour jeter le désordre dansles rangs ennemis, ne servirent qu'à troubler les siens. Voici quelle était à peu près leur construction : dix piques d'une coudée partaient du joug au milieu du timon , comme des cornes destinées à transpercer tout ce qu'elles rencontreraient ; de chaque côté du joug étaient attachées en saillie deux faux, l'une à la hauteur du joug, pour trancher tout ce qui se présenterait de côté, l'autre plus bas, tournée vers la terre pour atteindre...

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