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ERKATA.

Page 1, note, ligne 1: retourner, lisez tourner

25, ligne 28: Voscius, lisez Vossius.

99, ligne 18: librairie, lisez bibliothèque.

112, note, ligne 3 : après distinguées ajoutez de l'i et de l'u

120, ligne 22: au quatrième siècle, ajoutez avant Jésus-Christ.

158, ligne 1: librairie, lisez libraire.

250, ligne 18: Soliman, lisez Soliman Jer

239, ligne S: Dum, lisez Dume.

270, ligne 15: Scudéry, lisez Scudéri.

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CURIOSITÉS BIBLIOGRAPHIQUES.

PARTICULARITÉS

RELATIVES AUX ANCIENNES ECRITURES.

L'écriture, qui porte le nom de boustrophédon 1, a été très-anciennement en usage chez les Étrusques et chez les Grees. Dans ce système d'écriture, on traçait la première ligne de gauche à droite, la seconde de droite à gauche, la troisième de gauche à droite, et ainsi de suite.

L'écriture de gauche à droite, en usage aujourd'hui parmi les Occidentaux, a été introduite chez les Grecs par un certain Pronapidès d'Athènes, que Diodore de Sicile prétend avoir été le précepteur d'Homère. Elle fut ensuite adoptée par les Latins.

Des deux mots grees, Boög, haruf, et orpέpety, retourner. « Cette expression, disent les Bénédictins, auteurs du Nouveau traité de Diplomatique, caractérise parfaitement l'action du laboureur conduisant une charrue trainée par des bœufs, qui, après avoir tracé son premier sillon, en forme un autre à côté, et poursuit de la sorte son travail, jusqu'à ce qu'il ait achevé la ligne, » Comme spécimen de ce genre d'écritare on peut consulter, dans le tome xx, p. 405, des Mémoires de l'Académie des Inscriptions, le fac-similé de l'inscription d'Amyclée.

La forme de l'écriture grecque dans les anciens manuscrits et les inscriptions offre de très-grandes dissemblances avec l'écriture latine. Tandis que les caractères grecs sont, en général, petits, serrés et corrects, les caractères latins sont longs, larges, espacés et tout à fait irréguliers. Aussi, au quatrième siècle, saint Jérôme appelait des fardeaux écrits certains manuscrits latins dont les caractères avaient une grande dimension.

Les scribes latins étaient fort inférieurs aux Grees; on ne voit, en effet, figurer aucun de leurs ouvrages parmi les prodiges de calligraphie mentionnés par les auteurs de l'antiquité. Elien parle d'un homme qui, après avoir écrit un distique en lettres d'or, pouvait le renfermer dans l'écorce d'un grain de blé. Un autre calligraphe traçait des vers d'Homère sur un grain de millet.

« Cicéron, dit Pline, rapporte avoir vu l'Iliade d'llomère écrite sur parcheniin et pouvant se renfermer dans une coquille de noix. » Ce dernier fait a trouvé bien des incrédules parmi les modernes, malgré une expérience que fit un jour le savant luet devant le dauphin et sa cour, auxquels il démontra qu'un morceau de vélin, assez mince, de 27 centimètres de haut sur 24 et demi de large, pouvait des deux côtés contenir environ 45 000 vers et se renfermer facilement dans une coquille de noix de moyenne grandeur.

Voici, du reste, une expérience que chacun peut répéter et qui ne laissera aucun doute à ce sujet. Il suffit d'admettre, ce que certainement personne ne songera à contester, que l'on puisse donner à l'écriture le même degré de finesse qu'aux caractères d'imprimerie.

Les Maximes de Larochefoucauld, imprimées en caractères microscopiques, chez Didot le Jeune en 1829,

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