Z wnêtrza ksi±¿ki

Kluczowe wyrazy i wyra¿enia

Popularne fragmenty

Strona 12 - L'habitant ne connaît ni la chaux ni le plâtre ; Et dans le roc, qui cède et se coupe aisément, Chacun sait de sa main creuser son logement. La maison du seigneur, seule un peu plus ornée. Se présente au dehors de murs environnée. Le soleil en naissant la regarde d'abord, Et le mont la défend des outrages du nord.
Strona 100 - Les divisions qui existent dans une société se reproduisent toujours de quelque façon dans les armées. Elles se traduisent dans' l'âme de chaque soldat par l'indécision, l'indiscipline, le doute, la défiance, tout ce qui paralyse le courage ou le rend inutile. Vercingétorix put bien rassembler une armée nombreuse ; mais quelles que fussent son énergie, son habileté, sa valeur personnelle, il ne paraît pas qu'il ait réussi à donner à cette armée l'organisation et la cohésion qui eussent...
Strona 187 - Elle a l'a frappée dans son présent, elle l'a effacée dans son passé, elle l'a retardée dans ses destins naturels. Mais la nature finit toujours par s'imposer aux hommes, et les morts par se rappeler aux vivants. Rome n'avait pu détruire les énergies propres à la Gaule, ni celles que le sol y avait créées et qu'il ravivait sans relâche, ni celles qu'y avait fondées le travail incessant des générations disparues.
Strona 329 - ... puis, engageant la lutte, ils les massacrèrent jusqu'au dernier homme, firent main basse sur les bagages et finalement se dispersèrent avec une extrême rapidité à la faveur de la nuit qui tombait. Les Basques avaient pour eux en cette circonstance, la légèreté de leur armement et...
Strona 329 - Basques (M, placés en embuscade — car les bois épais qui abondent en cet endroit sont favorables aux embuscades — dévalèrent du haut des montagnes et jetèrent dans le ravin les convois...
Strona 286 - O le plaisant projet d'un poète ignorant, Qui de tant de héros va choisir Childebrand ! D'un seul nom quelquefois le son dur ou bizarre Rend un poème entier ou burlesque ou barbare.
Strona 329 - Basques avaient pour eux, en cette circonstance, la légèreté de leur armement et la configuration du terrain, tandis que les Francs étaient desservis par la lourdeur de leurs armes et leur position en contre-bas.
Strona 33 - Le rouvre est pour eux l'arbre divin par excellence : leurs bois sacrés appartiennent à cette essence, l'emploi de son feuillage est exigé dans tous les sacrifices. Aussi, une touffe de gui vient-elle à surgir sur un chêne, c'est signe qu'elle arrive du ciel et que l'arbre est l'élu d'un dieu : le gui de chêne est d'ailleurs d'une extrême rareté3.
Strona 345 - II portait le costume national des Francs : sur le corps, une chemise et un caleçon de toile de lin ; par-dessus, une tunique bordée de soie et une culotte ; des bandelettes autour des jambes et des pieds ; un gilet en peau de loutre ou de rat lui protégeait en hiver les épaules et la poitrine ; il s'enveloppait d'une saie bleue et avait toujours suspendu au côté un glaive dont la poignée et...
Strona 124 - Le peuple de Narbonne a dédié cet autel à la divinité d'Auguste et lui a voué une fête annuelle à perpétuité ; que ceci soit pour le bien et le bonheur de l'empereur César, fils du divin Jules, Auguste, père de la patrie, souverain pontife, et pour le bien et le bonheur de sa femme, de ses enfants, du Sénat, du Peuple romain et de la ville de Narbonne, qui se voue et se lie à jamais au culte de sa divinité...

Informacje bibliograficzne