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de Phèdre , ne sont pas les moins beaux de

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Pour moi, après vous avoir dit bien du mal de Sophocle, je suis obligé de vous en dire le peu de bien que j'en sais; tout différent en cela des médisans , qui commencent toujours par louer un homme, & qui finissent par le rendre ridicule.

J'avoue que peut-être, sans Sophocle, je ne serais jamais venu à bout de mon (Edipe. Je lui dois l'idée de la première scène de mon quatriéme acte. Celle du grand-prètre qui accuse le roi, est entiérement de lui ; la scène des deux vieillards lui appartient encore. Je voudrais lui avoir d'autres obligations , je les avouerais avec la même bonne foi. Il est vrai que comme je lui dois des beautés, je lui dois aussi des fautes, & j'en parlerai dans l'examen

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L E T T R E IV. Contenant la critique de l'ŒDIPE de corneille.

N M Onsieur, après vous avoir fait part de mes

sentimens sur l'Œdipe de Sophocle, je vous dirai ce que je pense de celui de Corneille : je respecte beaucoup plus, sans doute , ce tragique Français, que le Grec : mais je respecte encor plus la vérité à qui je dois les premiers égards. Je crois même que quiconque ne sait pas connaître les fautes des grands hom

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