Essai sur la police générale des grains: sur leurs prix et sur les effets de l'agriculture 1755, et Supplément à l'Essai sur la police générale des grains

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Strona xxi - Remarques sur les avantages et les désavantages de la France et de la Grande-Bretagne, par rapport au commerce et aux autres sources de la puissance des Etats, traduction de l'anglais du chevalier John Nickolls, Leyde.
Strona vii - ... sentences, absolument insupportables pour un homme de goût. — M. Herbert a donné, il ya quelques années, un ouvrage fort utile sur la Police générale des grains *. Cet homme, âgé d'environ cinquante-cinq ans, était chargé de la direction des carrosses publics de Bordeaux; il était père de deux filles qu'il avait établies. Un de ses gendres, qui avait un emploi en province, étant venu le voir, fut volé pendant ce temps-là par un commis qu'il avait laissé pour vaquer à ses affaires....
Strona xxxvii - Corps d'Observations de la Société d'agriculture , de commerce et des arts, établie par les états de Bretagne; Rennes, 1761 , in-8°; — 2...
Strona 104 - Il nous suffit de savoir, que les hommes sont toujours en abondance, par-tout ou ils se trouvent bien : que des pays ont été successivement bien ou mal peuplés, suivant la nature du gouvernement ; et l'on remarque aisément, que les etats ne se peuplent point suivant la progression naturelle de la propagation ; mais en raison de leur industrie, de leurs productions, et des differentes institutions. " La guerre, la famine, les maladies épidémiques, ont souvent ravagé la terre : ces maux se réparent...
Strona x - France un misérable prisonnier, le blé, qu'on forçait de pourrir au lieu même où il était né. Chaque pays tenait son* blé captif. Les greniers de la Beauce pouvaient crever de grains ; on ne les ouvrait pas aux voisins affamés. Chaque province, séparée des autres, était comme un sépulcre pour la culture découragée.
Strona 104 - Les hommes en effet se multiplient comme les productions ilu sol, et à proportion des avantages et des ressources qu'ils trouvent dans leurs travaux. Leur premier soin est celui des besoins ; quand 'ils trouvent à les satisfaire, nulle inquietude ne s'oppose à leur augmentation. Le colon n'apprehende point de voir croître sa famille, quand il...
Strona 1 - Punique but de ces sortes de gens étant de proQter de la nécessité publique, ils ont tous concouru , par un intérêt commun , à faire des amas cachés qui, en produisant la rareté et la cherté des grains, leur ont donné lieu de les revendre à beaucoup plus haut prix qu'ils ne les avaient achetés; nous eussions dès-lors...
Strona 166 - L'histoire de la pensée humaine distinguée mais non isolée absolument de l'histoire des institutions et des faits, forme ainsi l'une des grandes branches de l'histoire de l'évolution sociale. On ne nous en voudra pas d'affirmer que, dans cette branche, l'histoire des doctrines économiques et sociales constitue la ramification la moins développée, bien moins avancée que l'histoire du droit, que l'histoire de la philosophie, que...
Strona 157 - Par son moyen, le monde entier semble ne former qu'une seule ville et qu'une seule famille. 11 y fait régner de toutes parts une abondance universelle. Les richesses d'une nation deviennent celles de tous les autres peuples. Nulle contrée n'est stérile, ou du moins ne se sent de sa stérilité. Tous ses besoins lui sont apportés, à point nommé, du bout de l'univers.
Strona 123 - TROJANI belli scriptorem, maxime Lolli, Dum tu declamas Romae, Praeneste relegi, Qui, quid sit pulchrum, quid turpe, quid utile, quid non, Planius ac melius Chrysippo et Crantore dicit.

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