Répertoire de la littérature ancienne et moderne, Tom 10

Przednia ok³adka
Chez Castel de Courval, 1825
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Strona 82 - Qu'un ami véritable est une douce chose ! Il cherche vos besoins au fond de votre cœur ; Il vous épargne la pudeur De les lui découvrir vous-même : Un songe, un rien, tout lui fait peur, Quand il s'agit de ce qu'il aime. ( LA
Strona 467 - à sa vue, Tandis que dans son sein votre bras enfoncé Cherche un reste de sang que l'âge avait glacé ; Dans des ruisseaux de sang Troie ardente plongée: De votre propre main Polyxène égorgée, Aux yeux de tous les Grecs indignés contre vous : Que peut-on refuser à ces généreux coups ? (RAC.
Strona 83 - Qui ne reconnaît pas le coq ? Sans lui j'aurais fait connaissance Avec cet animal qui m'a semblé si doux. Il est velouté comme nous, Marqueté, longue queue, une humble contenance, Un modeste regard, et pourtant l'œil luisant. Je le crois fort sympathisant Avec messieurs les rats; car il a des oreilles En figure aux nôtres pareilles.
Strona 467 - dans sa fureur. Du vieux père d'Hector la valeur abattue, . Aux pieds de sa famille expirant à sa vue, Tandis que dans son sein votre bras enfoncé Cherche un reste de sang que l'âge avait glacé ; Dans des ruisseaux de sang Troie ardente plongée: De votre propre main
Strona 102 - s'élance.... Le cœur de la guerrière alors s'est ranimé ; A travers les vapeurs d'une fumée ardente, Jeanne encor menaçante, Montre aux Anglais son bras à demi consumé. Pourquoi reculer d'épouvante ? Anglais, son bras est désarmé ; La flamme l'environne, et sa voix expirante Murmure encore : O France ! ô mon roi
Strona 102 - Venez, jeunes beautés, venez, braves soldats ; Semez sur son tombeau les lauriers et les roses ! Qu'un jour le voyageur, en parcourant ces bois, Cueille un rameau sacré, l'y dépose, et s'écrie : A celle qui sauva le trône et la patrie, Et n'obtint qu'un tombeau pour prix de ses exploits! Messéniennes.
Strona 83 - Il est velouté comme nous, Marqueté, longue queue, une humble contenance, Un modeste regard, et pourtant l'œil luisant. Je le crois fort sympathisant Avec messieurs les rats; car il a des oreilles En figure aux nôtres pareilles.
Strona 80 - Quels traits me présentent vos fastes, Impitoyables conquérants ? Des vœux outrés, des projets vastes, Des rois vaincus par des tyrans ; Des murs que la flamme ravage, Un vainqueur fumant de carnage, Un peuple au fer abandonné • Des mères pâles et sanglantes, Arrachant leurs
Strona 247 - par la rage. Cependant il espère ; il pense quelquefois Entrevoir des clartés, distinguer une voix. II regarde, il écoute... Hélas ! dans l'ombre immense Il ne voit que la nuit, n'entend que le silence*, Et le silence ajoute encore à sa terreur. Alors, de son destin sentant toute l'horreur, Son cœur tumultueux roule de rêve en rêve
Strona 27 - de la voix, et ce ne sont pas les mots, mais la chose et la totalité du sentiment et de la pensée, que l'action doit exprimer. Quant à l'expression du visage, c'est là que tout se réunit. « Sed in ore sunt omnia. In eo autem * « ipso dominatus est omnis oculorum Animi

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