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Intérêt. La vérité dont notre ame est émue, comme elle se plaît à l'être, est celle qu'il faut imiter.

Tome III i45

Unités d'action, d'intérêt, de temps, de lieu; en quoi elles consistent. Tome IV 44^

éloquence poétique. Uéloquence des passions est l'ame de la tragédie. Tome II 271

Dénouement. La fortune du personnage intéressant est

comme un vaisseau battu par la tempête. Il arrive au port, où il fait naufrage. Voilà le dénouement. T. II. 101

Catastrophe. Funeste aux bons ou aux méchants.
Laquelle est préférable? Tome I. « 3gi

Déclamation théâtrale. Ce qu'elle a été et ce qu'elle
doit être. Tome II ,. '.17

Décoration. Anciens vices de nos théâtres du côté des
décorations. Changements arrivés depuis. Tome II. 47

Chœur. Tantôt bien, tantôt mal employé dans la tra-
gédie grecque; banni de la nôtre; pourquoi?
Tomel 46i

Drame. Tragédie populaire. Il peut avoir sa bonté mo-

rale et poétique; mais quand et comment? Tom. II. 176

Pantomime. Spectacle attrayant et pernicieux pour le
goût. Tome III 484

Parodie. Genre facile, méprisable, et nuisible. T. IH. 49^

Comique de caractère, de situation, d'intrigue. Noble,

bourgeois , bas , villageois. Tome I. Page 4g8

Plaisant. En quoi il diffère du comique. Quelle est
dans la nature la cause de l'impression qu'il fait sur
nous. La sottise est comique; la bêtise est plaisante.

Tome III 565

Prologue. Exposé de l'action directement adressé au
public. En usage chez les anciens. Rebuté des mo-
dernes; et avec raison. Tome IV.... i5a

Intrigue. Tout doit s'y passer comme dans le cours de

. la vie commune. Tome III i54

Situation. État des choses qui ferait rire quand les per-

sonnages seraient muets. Tome IV..'J. i'H-l...'. 260
Dialogue. Très-naturel chez les anciens. Gâté chez les
modernes par le faux bel-esprit. Excellent dans

Mohère. Tome II ...... 144

Mœurs. C'est de la vérité des mœurs que le comique
tire sa force; et c'est de leur étude assidue et appro-
fondie que le poète doit se nourrir. Tome III... ;.. 261
Portraits. Rien de plus commun dans nos comédies ,

et bien souvent rien de plus froid. C'est l'action qui
doit peindre. Tome IV.. . .J ........ -. » 115

Dénouement. Son mérite éminent est d'achever le ta-
bleau par un coup de force qui rende encore plus
ridicule le personnage qu'on a joué. Tome II 101

Farce. La honte du théâtre. Le comique de la popu-
lace. Tome II 453

Sotise ou Sotie. Première ébauche de la comédie sur
notre théâtre. Tome IV « »... 286

Arlequin. Exemple des singularités de caractère, d'où
les Italiens ont tiré leur comique. Tome I 278

Parterre. Assis ou debout. Inconvénients et avantages
Élém. de Littér. IV. 37

de l'an et de l'autre. Tome III . Page 499

Cabale. Espèce de ligue pour ou contre l'auteur de la
pièce qu'on donne au théâtre. On peut juger des lu-
mières d'un siècle par le plus ou moins d'ascendant
qu'elle a sur l'opinion publique. Tome 1 38o

'lyrique. Poésie réellement chantée chez les Grecs et
du temps de nos anciens bardes, mais fictivement
chez les Romains, ainsi que parmi nous. Tome III. 2i3
Ode. Ancienne. Moderne. L'enthousiasme est son ca-
ractère, mais le délire même en doit être réglé. Tome III 374

Strophe. Diverses formes de la strophe ancienne. T. IV. 3o4

Stance. Diverses formes de la slance française* T. IV. 289

Hymne. Queldevraitêtre son caractère: l'onction ou la sublimité. Tome III 83

Cantique. Ceux de Moïse, modèle du sublime. Celui de
David sur la mort de Jonathas , modèle de style tou-
chant. Extrait de celui de Salomon. Tome 1 383

Dithyrambe. Consacré dans la Grèce au culte de Bac-

chus. Dédaigné par les Romains, étranger pour nous, sans objet et sans vraisemblance. Tome II 166

Anacréontique. La grâce en est le caractère. Tout y res-

pire l'enjouement ou la volupté. Il est naturel aux Français comme aux Grecs. Tome. I 227

Chanson. L'amour, le vin, la galanterie, la gaieté,

nous ont donné une foule de chansons agréables.

Tome I , 438

Brunelte. Chanson amoureuse d'un caractère simple et
communément villageois. Tome I 36g

Opéra. Ses deux genres, l'un pris dans la simple na-
ture comme la tragédie, l'autre pris dans l'un des
systèmes du merveilleux. Leurs avantages récipro-
ques et le moyen de les concilier. Tome III... Page 407

Chant. Tous les arts demandent des licences, à condi-
tion de donner des plaisirs. La poésie demande à
parler en vers, la musique à parler en chant. A
quelles conditions lui est accordée cette licence.
Tomel 445

Récitatif. La partie de la scène lyrique dont le chant
doit le plus approcher de la simple déclamation.
Tome IV.... 179

Air. La partie de la scène lyrique dont le chant doit
avoir le plus de mélodie. L'air est une période musi-
cale qui a son dessin, sa symétrie, son ensemble,
son unité. C'estau poète à ledessiner. Tome l i54

Ariette. Air léger et brillant. Tome I 275

Duo. C'est un dialogue concis et rapide, où les deux
voix se réunissent par intervalle, et qui est suscep-
tible d'un chant régulièrement dessiné. La nature en
marque la place, en indique la forme, et en donne
le caractère. Tome II 191 Chœur d'opéra. Sa forme n'est jamais plus naturelle ni
plus favorable à la musique que lorsqu'elle est la
même que celle du duo. Tome I 469

Prologue d'opéra. Inventé par la flatterie. Quinault sut
l'ennoblir. Tome IV i52

Canevas. Vers que le poète ajuste quelquefois à un
chant donné, pour complaire au musicien. Tome I. 38a

Concert spirituel. Speclacle trèséloigné de la perfection

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