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lorsqu'elle est juste. Tome I Page 268

Epithète. Uadjectif'est de nécessité, Yépithète est de luxe; mais ce luxe a ses bornes. Uépithète qui dans le style ne contribue à donner à la pensée ni plus de beauté, ni plus de force, ni plus de grâce, est un mot parasite. Exemple d'épithètes bien ou mal employées. Tome II 327 Hyperbole. Elle a sa mesure; et la mesure fait sa justesse. Tome III 85 Antithèse. Elle est naturelle et convenable à tous les styles. L'abus seul en est vicieux. Tome 1 257

Pointe ( ou jeu de mots), permise si elle est fine et juste. Tome IV. n n4

Harmonie Du Style. Elle résulte du son et du nombre. La source en est dans les éléments physiques d'une langue. Analyse de ces éléments. Si la prose française est susceptible d'harmonie, et jusqu'à quel point. Tome III 9

Prosodie. La langue française a la sienne. Tome IV.. 170

Nombre. Ce qu'il était dans les langues anciennes , ce qu'il peut être dans la nôtre. Tome III 356

Accent. Modulation naturelle de la parole. Accent pro-
sodique et accent oratoire. Si dans les langues an-
ciennes l'un était invariable et l'autre changeant,
comment s'accordaient-ils ? Dans notre langue, Yac-
cent prosodique est mobile, et cède à l'accent ora-
toire. Tome I 10G

Période. Style périodique dans les langues anciennes.
L'inversion lui étoit favorable, mais sans l'inversion
il peut encore avoir du nombre et de la majesté. Tome III Page 53 a

Articulation. C'est dans le mécanisme de la parole que se trouvent les éléments de la prosodie d'une langue et de la mélodie dont elle est susceptible. Tome I.. 289

Nasale. Différence de la nasale ancienne et de la nôtre. C'est une erreur de croire que le son nasal, lorsqu'il est pur, soit désagréable à l'oreille. Nos nasales contribuent sensiblement à l'harmonie de notre

langue- Tome III 347

Grave. Le caractère de la voyelle grave, dans notre langue, n'est pas l'abaissement, mais le volume du son. Tome II 5c4

Muet. Quoique le son de l'e muet soit de toutes les langues, il n'est écrit et n'est compté pour voyelle que dans la nôtre. Il répond à la finale brève et tombante des Italiens. Est-il aussi défavorable qu'on le dit à notre poésie lyrique? Tome III 3i5

Vers, métrique et rhythmique. A quel point nos vers rhythmiques peuvent s'assimiler aux vers métriques des anciens. Tome IV 5o3 Alexandrin. Vers héroïque français. Tome 1 171 Rime. Le vers métrique s'en passait; le vers rhythmique en a eu besoin. Causes du plaisir que nous fait la rime. Tome IV 255

Blancs (vers). La paresse les a inventés. Dans aucune langue ils ne sont métriques. Tome 1 353

Prosaïque. Vers prosaïque. En quoi consiste ce défaut. Tome IV i64

Césure. Dans les vers anciens le sens n'était pas suspendu à la césure, comme il l'est à notre hémistiche. Tome I 394 Hiatus. On l'a exclu de nos vers sans distinction, et

Poésie. Histoire naturelle de la poésie, considérée
comme une plante. Tome IV 1

Poétique. Quels sont les ouvrages anciens et modernes
où sont tracées les règles de la poésie. Tome IV...

Poète. Son caractère, ses talents, ses études, d'après
l'idée essentielle de la poésie. Tome IV., 75

Génie. En quoi il diffère du talent. Fonctions de l'un

et de l'autre. Tom II 497

Imagination. Faculté de l'ame qui rend les objets pré-
sents à la pensée. Dans quels sens elle est créatrice.
Tome III. 1 ik

Enthousiasme. Il réside dans l'imagination et dans

l'ame. Tome II 001

Eloquence poétique. L'art de rendre la feinte et le men-
songe vraisemblables et intéressants. Tome II 271

Invention. Elle embrasse les faits et les possibles. In-
venter, c'est combiner diversement ce qui se passe
on peut se passer au milieu de nous, autour de nous et en nous-même. Tome III Page 167

Plan. Ordonnance , disposition , premiers linéaments du dessein d'un ouvrage. Il en circonscrit l'étendue , marque la distribution et l'emplacement de ses parlies, leur rapport, leur enchaînement. Ce doit être le premier travail du poète, de l'orateur, de tout homme qui se propose de faire un tout qui ait de l'ensemble et de la régularité. Tome III 5^8

Attention. Elle donne à l'esprit une fécondité surprenante et inespérée : c'est le plus grand secret de l'art, le plus grand moyen du génie. Tome I '.. . 293

Fiction. Ses quatre genres: le parfait, l'exagéré, le monstrueux, et le fantastique. Tome II . 461

Merveilleux naturel et surnaturel. Chaque hypothèse , ou système poétique, a son merveilleux surnaturel, qu'il ne faut jamais déplacer. Tome III a5o

Vraisemblance. Dans l'extraordinaire et dans le merveilleux , elle dépend des proportions et de l'identité du composé poétique. Tome IV 533

Illusion. Uillusion que font les arts ne doit jamais être complète. Ce n'est donc pas la ressemblance exacte, mais la ressemblance embellie qu'on demande à l'imitateur. Tome III 8g

Beau. Ses caractères dans la nature et dans l'imitation. Tome I. t i.. 322

Bonté. Dans la nature et dans les arts. Bonté morale. Bonté poétique. Tome 1 35g

Intérêt. Affection de l'ame qui lui est chère et qui l'attache à son objet. Intérêt de l'art. Intérêt de la chose. Moyens de rendre intéressante la nature physique et son imitation. Tome III. i4->

Mœurs. Inclinations et affections de l'ame.Naturel modifié par l'habitude, différemment selon les climats, l'âge, le sexe, les conditions, les situations de la vie. Tome III Page 261

Pathétique. Direct ou indirect : ses deux manières d'agir sur l'ame. Tome III 5io

Épopée. Tragédie en récit. En quoi Y épopée et la tragédie se ressemblent, en quoi elles diffèrent du côté de l'action et du côté du style. Tome II 347

Fable. Tissu de l'action épique ou dramatique. T. II. 44^

Action progressive et finale. L'une est un combat, l'autre un événement. L'action épique ou dramatique est un problème dont le dénouement est la solution. Tome 1 121

Intrigue. Disposition des causes et des obstacles , ou de deux forces opposées qui , dans l'action , tendent en sens contraire à produire l'événement. Tome III. i5/(

Mjcposition. Enoncé du sujet et de l'état des choses avant que l'action commence. Tome II £oi

Narration. Ses objets sont d'instruire, de persuader, d'émouvoir, soit d'étonnement, soit de crainte, soit de compassion. De là toutes ses règles. Tome III.. 326

Description. Elle est à l'épopée ce que la décoration et la pantomime sont à la tragédie. Tome II 118

Définition. En poésie définir c'est peindre. Tome II. . 54

Esquisse. En poésie, peindre c'est esquisser. TomeII. 38o

Situation. Dans le pathétique, état des choses, dans lequel, en supposant même les acteurs muets, on serait ému de leur péril ou de leur peine. Tome IV.. 280

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