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PATROLOGIÆ

CURSUS COMPLETUS, SEU BIBLIOTHECA UNIVERSALIS, INTEGRA, UNIFORMIS, COMMODA, OECONOMICA, OMNIUM SS. PATRUM, DOCTORUM SCRIPTORUMQUE ECCLESIASTICORUM,

SIVE LATINORUM, SIVE GRECORUM, QUI AB EVO APOSTOLICO AD TEMPORA CONCILII TRIDENTINI (ANNO 1545) PRO LATINIS ET CONCILII FLORENTINI (ANN. 1439) PRO GRÆCIS FLORUERUNT :

RECUSIO CHRONOLOGICA OMNIUM QUÆ EXSTITERE MONUMENTORUM_CATHOLICÆ TRADITIONIS PER QUINDECIM PRIMA

ECCLESIÆ SÆCULA ET AMPLIUS, JUXTA EDITIONES ACCURATISSIMAS, INTER SE CUMQUE NONNULLIS CODICIBUS MANUSCRIPTIS COLLATAS, PERQUAM DILIGENTER CASTIGATA; DISSERTATIONIBUS, COMMENTARIIS VABIISQUE LECTIONIBUS CONTINENTER ILLUSTRATA; UMNIBUS OPERIBUS POST AMPLISSIMAS EDITIONES QUÆ TRIBUS NOVISSIMIS SÆCULIS DEBENTUR ABSOLUTAS DETECTIS, AUCTA; INDICIBUS PARTICULARIBUS ANALYTICIS, SINGULOS SIVE TOMOS, SIVE AUCTORES ALICUJUS MOMENTI SUBSEQUENTIBUS, DONATA; CAPITULIS INTRA IPSUM TEXTUM RITE DISPOSITIS, NECNON ET TITULIS SINGULARUN PAGINARUM MARGINEM SUPERIOREM DISTINGUENTIBUS SUBJECTAMQUE MATERIAM SIGNIFICANTIBUS, ADORNATA; OPERIBUS CUM DUBIIS, TUM APOCRYPHIS, ALIQUA VERO AUCTORITATE IN

ORDINE AD TRADITIONEM ECCLESIASTICAM POLLENTIBUS, AMPLIFICATA ; DUCENTIS ET AMPLIUS LOCUPLETATA INDICIBUS AUCTORUM SICUT ET OPERUM, ALPHABETICIS, CIIRONOLOGICIS, STATISTICIS, SYNTHETICIS, ANALYTICIS, ANALOGICIS, IN QUODQUE RELIGIONIS PUNCTUM DOGMATICUM, MURALE, LITURGJCUM, CANONICUM, DISCIPLINARE, HISTORICUM, ET CUNCTA ALIA SINE ULLA EXCEPTIONE; SED PRÆSERTIM DUOBUS INDICIBUS IMMENSIS ET GENERALIBUS, ALTERO SCILICET RERUM, QUO CONSULTO, QUIDQUID NON SOJOM TALIS TALISVE PATER, VERUM ETIAM UNUSQUISQUE PATRUM, NE UNO QUIDEM OMISSO, IN QUODLIBET THEMA SCRIPSERIT, UNO INTUITU CONSPICIATUR; ALTERO SCRIPTURÆ SACRÆ , EX QUO LECTORI COMPERIRE SIT OBVIUM QUINAM PATRES ET IN QUIBUS OPERUM SUORUM LOCIS SINGULOS SINGULORUM LIBRORUM SCRIPTURÆ VERSUS, A

PRIMO GENESEOS USQUE AD NOVISSIMUM APOCALYPSIS, COMMENTATI SINT. EDITIO ACCURATISSIMA, CÆTERISQUE OMNIBUS FACILE ANTEPONENDA, SI PERPENDANTUR CHARACTERUM NITIDITAS,

CHARTÆ QUALITAS, INTEGRITAS TEXTUS, PERFECTIO CORRECTIONIS, OPERUM RECUSORUM TUM VARIETAS
TUM NUMERUS, FORMA VOLUMINUM PERQUAM COMMODA SIBIQUE IN TOTO PATROLOGIE DECURSU CONSTANTER
SIMILIS, PRETI EXIGUITAS, PRÆSERTIMQUE ISTA COLLECTIO UNA, METIIODICA ET CUIRONOLOGIGA,
SEXCENTORUM FRAGMENTORUM OPUSCULORUMQUE HACTENUS NIC ILLIC SPARSORUM,

PRIMUM AUTEM IN NOSTRA BIBLIOTHECA, EX OPERIBUS ET MSS. AD OMNES
ÆTATES, LOCOS, LINGUAS FORMASQUE PERTINENTIBUS, COADUNA TORUM.

SERIES LATINA PRIOR ,
IN QUA PRODEUNT PATRES, DOCTORES SCRIPTORESQUE ECCLESIE LATINÆ

A TERTULLIANO AD INNOCENTIUM III:
ACCURANTE J.-P. MIGNE,

Bibliothecæ cleri aniversæ ,
SIVE CURSUUM COMPLETORUM IN SINGULOS SCIENTIÆ ECCLESIASTICÆ RAMOS EDITORE.

PATROLOGIA, AD INSTAR IPSIUS ECCLESIÆ, IN DUAS PARTES DIVIDITUR, ALIA NEMPE LATINA, ALIA GRÆCO-LATINA.

LATINA, JAH PENITUS EXARATA, QUOAD PRIMAM SERIEM VIGINTI-QUINQUB ET DUCENTIS VOLUMINIBUS MOLE SUA STAT, MOXVE POST PERACTOS INDICES STABIT, AC QUINQUE-VIGINTI-CENTUM ET MILLE FRANCIS VENIT. GRÆCA DUPLICI EDITIONE TYPIS MANDATA EST. PRIOR GRÆCUM TEXTUM UNA CUM VERSIONE LATINA LATERALIS AMPLECTITUR, ET AD NOVEM ET CENTUM VOLUMINA PERVENIT, SED SINE INDICIBUS; POSTERIOR AUTEM HANC VERSIONEM TANTUM EXHIBET, IDEOQUE INTRA QUINQUE ET QUINQUAGINTA VOLUMINA RETINETUR. UTRAQUE VIGESIMA QUARTA DIE DECEMBRIS 1860 OMNINO APPARUERAT. UNUMQUODQUE VOLUMEN GRÆCO-LATINUM OCTO, UNUMQUODQUE MERE LATINUM QUINQUE FRANCIS SOLUMMODO ENJTUR : UTROBIQUE VERO, UT PRETII NUJUS BENEFICIO FRUATUR EMPTOR, COLLECTIONEM INTEGRAM, SIVE GRÆCAM SIVE LATINAM, 326 VOLUMINIBUS PRO AMPLIORI EDITIONE ET 272 PRO MINORI ABSQUE INDICIBUS CONSTANTEM, COXPARET NECESSE ERIT; SECUS ENIM CUJUSQUE VOLUMINIS AMPLITUDINEM NECNON ET DIFFICULTATES VARIA PRETIA AQUABUNT. ATTAMEN, SI QUIS EMAT INTEGRE ET SEORSIM COLLECTIONEM GRÆCO-LATINAM, VEL EAMDEM EX GRÆCO LATINE VERSAM, TUM QUODQUE VOLUMEN PRO NOVEM VEL PRO SEX FRANCIS OBTINEBIT. ISTÆ COND:TIONES SEPIEBUS PATROLOGIÆ NONDUM EXCUSIS APPLICANTUR.

PATROLOGIÆ LATINÆ TOMUS C.

BEATUS FLACCUS ALBINUS SEU ALCUINUS.

EXCUDEBATUR ET VENIT APUD J.-P. MIGNE, EDITOREM, IN VIA DICTA D'AMBOISE, OLIM PROPE PORTAM LUTETIÆ PARISIORUM VULGO D'ENFER NOMINATAM, SEU PETIT-MONTROUGE, NUNC VERO INTRA MOENIA PARISINA.

BR 60 .MY

7.100

péré, par

AVIS IMPORTANT. D'après une dns lois providentielles qui régissent le monde, rarement les cuvres au-dessus de l'ordinaire se font sans contradictions plus ou moins fortes el nombreuses. Les Ateliers Catholiques ne pouvaient guère échapper à ce cachet divin de leur utilité. Tantôt on a nié leur existence ou leur importance; lantôt on a dit qu'ils élaient fermés ou qu'ils allaient l'être. Cependant ils poursuivent leur carrière depuis 21 ans, et les productions qui en sortent deviennent de plus en plus graves et soignées : aussi parait-il certain qu'à moins d'événements qu'aucune prudence humaine ne saurait prévoir ni empêcher, ces Ateliers ne se fermeront que quand la Bibliothèque du Clergé sera terminée en ses 2,000 volumes in-to. Le passé parait un sûr garant de l'avenir, pour ce qu'il y a à espérer ou à craindre. Cependant, parmi les calomnies auxquelles ils se sont trouvés en buite, il en est deux qui ont été continuellement répétées, parce qu'étant plus capitales, leur effet entrainail plus de conséquences. De petits et ignares concurrents se sont donc acharnés, par leur correspondance ou leurs voyageurs, à répéter partout que nos Editions étaient mal corrigées et mal imprimées. Ne pouvant attaquer le fond des Ouvrages, qui, pour la plupart, ne sont que les chefs-d'oeuvre du Catholicisme reconnus pour tels dans tous les temps et dans tous les pays, il fallait bien se rejeter sur la forme dans ce qu'elle a de plus sérieux, la correction et l'impression; en effet, les chefs-d'uvre même n'auraient qu'une demi-valeur, si le texte en était inexact ou illisible.

Il est très-vrai que, dans le principe, un succès inoui dans les fastes de la Typographie ayant forcé l'Editeur de recourir aux mécaniques, afin de marcher plus rapidement et de donner les ouvrages à moindre prix, qualre volumes du double Cours d'Ecriture sainle el de Théologie furent tirés avec la correction insuffisante donnée dans les imprimeries à presque tout ce qui s'édite; il est vrai aussi qu'un certain nombre d'autres volumes , appartenant à diverses Publications, furent imprimés ou trop noir ou trop blanc. Mais, depuis ces temps éloignés, les mécaniques out cédé le travail aux presses à bras, et l'impression qui en sort, sans être du luxe, aliendu que le luxe jurerait dans des ouvrages d'une telle nature, est parfaitement convenable sous tous les rapports. Quant à la correction, il est de fait qu'elle n'a jamais été portée si loin dans aucune édition ancienne ou contemporaine. Et comment en serait-il autrement, après toutes les peines et toutes les dépenses que nous subissons pour arriver à purger nos épreuves de toutes faules ? L'habitude, en typographie, même dans les meilleures maisons, est de ne corriger que deux épreuves et d'en conférer une troisième avec la seconde, sans avoir préparé en rien le manuscrit de l'auteur..

Dans les Ateliers Catholiques la différence est presque incommensurable. Au moyen de correcteurs blanchis sous le harnais et dont le coup d'oil typographique est sans pitié pour les fautes, on commence par préparer la copie d'un boot à l'autre sans an excepler un seul mot. On lit ensuite en première épreuve avec la copie ainsi préparée. On lit en seconde de la même manière, mais en collationnant avec la première. On fait la même chose en lierce, en collarioonant avec la secunde. On agit de même en quarte, en collationnant avec la lierce. On renouvelle la même opération en quinte, en collationnant avec la quarte. Ces collationnements ont pour but de voir si aucune des fautes signalées au bureau par MM. les correcteurs, sur la marge des épreuves, n'a échappé à MM. les corrigeurs sur le marbre et le métal. Après ces cing lectures entières contrôlées l'une par l'autre, ei en dehors de la préparati, a ci-dessus mentionnée, vient une révision, et souvent il en vient deux ou trois; puis l'on cliche. Le click on conséquent la purelé du texte se trouvant immobilisée, on fait, avec la copie, une nouvelle lecture d'un be de.i'épreuve à l'autre, on se livre à une nouvelle révision, et le tirage n'arrive qu'après ces innombrables précautions.

Aussi y a t-il à Montrouge des correcteurs de loutes les nations et en plus grand nombre que dans vingt-cinq imprimeries de Paris réunies ! Aussi encore, correction y coûle-l-elle autan: que la composition, landis qu'ailleurs elle ne coûte que le dixième ! Aussi enfin, bien que l'assertion puisse paraitre téméraire, l'exactitude obienue par lant de frais et de soins, fait-elle que la plupart des Editions des Aleliers Catholiques laissent bien loin derrière elles celles même des célèbres Bénédictins Mabillon et Moullaucon et des célèbres Jésuites Pelau et Sirmond. Que l'on compare, en effet, n'importe quelles feuilles de leurs éditions avec celles des nôtres qui leur correspondent, en grec comme en latin, on se convaincra que l'invraisemblable est une réalité.

D'ailleurs, ces savants éminents, plus préoccupés du sens des textes que de la partie typographique et n'étant point correcteurs de profession, lisaient, non ce que portaient les épreuves, mais ce qui devait s'y trouver, leur Haule intelligence suppléant aux fautes de l'édition. De plus les Bénédictins, comme les Jésuites, opéraient presque toujours sur des manuserils, cause perpétuelle de la multiplicité des fautes, pendant que les Ateliers Catholiques, dont le propre est surtout de ressusciter la Tradition, n'opèrent le plus souvent que sur des imprimés.

Le R. p.' De Buch, Jésuile Pollandiste de Bruxelles, nous écrivait, il y a quelque temps, n'avoir pu trouver en dix-huit mois d'étude, une seule faute dans notre Patrologie latine. M. Denzinger, professeur de Théologie à l'Université de Wurzbourg, et M. Reiss.nann, Vicaire Général de la même ville, nous mandaient, à la date du 19 juillet, d'avoir pu égalemeni surprendre une seule faule, soit dans le latin soit dans le grec de notre double Patrologie. Entin, le savanit P. Pilra, B. nédiclin de Solesme, et M. Bonelly, directeur des Annales de philosophie chrétienne, mis au défi de, nous convaincre d'une seule erreur typographique, ont été forcés d'avouer que nous n'avions pas trop présumé de notre parfaite correction. Dans le Clergé se trouvent de bons latipistes et de bons hellénistes, et, ce qui est plus rare, des hommes très-posilifs et très-pratiques, eh bien ! nous leur promellons une prime de 25 centimes par chaque faule qu'ils découvriront dans n'importe lequel de los volumes, surtout dans les grecs.

Malgré ce qui précède, l'Editeur des Cours complets, sentant de plus en plus l'importance et même la nécessite f'une correction parfaite pour qu'un ouvrage soit véritablement utile et estimable, se livre depuis plus d'un an, et est résolu de se livrer jusqu'à la fin à une opération longue, pénible et coûteuse, savoir, la révision entière et universelle de ses innombrables clichés. Ainsi chacun de ses volumes, au fur et à mesure qu'il les remet sous presse, est corrigé mot pour moi d'un bout à l'autre. Quarante hommes y sont ou y seront occupés pendant 10 ans, et une somme qui ne saurait être moindre d'un demi million de francs cst consacrée à cet important contrôle. De cett manière, les Publications des Ateliers Catholiques, qui déjà se distinguaient entre toules par la supériorité de leur correction, n'auront de rivales, sous ce rapport, dans aucun temps ni dans aucun pays; car quel est l'éditeur qui pourrait et voudrait se livrer APRES COUP à des travaux si gigantesques et d'un prix si exorbitant ? Il fau certes être bien pénétré d'unc vocation dirine à cet effet, pour ne reculer ni devant la peine ni devant la dépense, siirtout lorsque l'Europe savante proclame que jamais volumes n'ont été édités avec tant d'exactitude que ceux de la Bibliothèque universelle du Clergé. Le présent volume est du nombre de ceux révisés, et tous ceux qui le seroul à l'avenir porteront cette note. En conséquence, pour juger les productions des Ateliers Catholiques sous le rapport de la correction, il ne faudra prendre que ceux qui porterout en ière l'avis ici tracé. Nous ne reconnaissons que celle édition et celles qui suivront sur nos plauchas de maltak ailsi orriées. On croyait autrefois que la stéréotypie immobilisait les fautes, attendu qu'un chahe demaal n'est poini eiastique, pas du tout, il introduit la perfection, car on a trouvé le moyen de le corriger jusquà ešlikin Gè fauils. L'llépreu a été revu par M. Drachi, le Grec par des Grecs, le Lauin el le Français par les premiers correcteurs de la capitale en ces langues.

Nous avons la consolation de pouvoir finir cet avis par les réflerini's suivantes : Enfin, notre exemple a fini par ébranler les grandes publications en lähe: en Allemagne, en Belgique er en France, par les Canons grecs de Rome, le Gerdil de Naples, le Saint Thomas de Parme, l'Ercyclopédie reipeise de Nueich), le recueil des iléclarations des riles de Bruxelles, les Bollandistes; le Suniez et le Spicilege de Paris. Jusqu'ici, on n'avait su réimprimer que des ouvrages de courte haleine. Les 10-19, où s'engloutissent les in-folio, faisaient peur, et on n'osait y loucher, par (rainte de se noyer dans ces abimes sans fond et sans rives; mais on a fui par se risquer à nous imiter. Bien plus, sous notre impulsion, d'autres Editeurs se préparent au Bulaire universel, aux Décisions de toutes les Congrégations, a une Biographie et à une Histoire générale, etc., etc. Malheureusement, la plupart des éditions déjà faites ou qui se font, sont sans autorité, parce qu'elles sont sans exactitude; la correction semble en avoir été faite par des aveugles, soit qu'on n'en ail pas senti la gravité, soit qu'on ait reculé devant les frais; mais patience! une reproduction, correcte surgira bientôt, ne fûl-ce qu'à la lumière des écoles qui se sont failes ou 'qui se feront encore.

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B. FLACCI ALBINI

SEU

ALCUINI

ABBATIS ET CAROLI MAGNI IMPERATORIS MAGISTRI

OPERA OMNIA

JUXTA EDITIONEM FROBENII , ABBATIS AD SANCTUM EMMERAMUM RATISBON, NOVISSIME

PRELUM REVOCATA ET VARIIS MONUMENTIS AUCTA.

ACCURANTE J.-P. MIGNE,
BIBLIOTHECÆ GLERI UNIVERSE,

SIVE

CURSULM COMPLETORUM IN SINGULOS SCIENTIÆ ECCLESIASTICÆ RAMOS EDITONB.

TOMUS PRIMUS.

VENEUNT 2 VOLUMINA 15 FRANCIS GALLICIS.

EXCUDEBATUR ET VENIT APUD J.-P. MIGNE EDITOREM,
IN VIA DICTA VAMBOISE, OLIM PROPE PORTAM LUTETIÆ PARISIORUM VULGO D'ENE ER

NOMINATAM, SEU PETIT-MONTROUGE, NUNC VERO INTRA MOENIA L'ARISINA.

ELENCHUS

OPERUM QUÆ IN HOC VOLUMINE CENTESIMO CONTINENTUR.

B. FLACCUS ALBINUS, SEU ALCUINUS.

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Præfatio generalis.
Commentatio Frobenii de Vita B. F. Albini seu Alcuini de novo ex genuinis

actis et illius scriptis concinnata.
B. Flacci Alcuini Vita ex vetusto codice ms. S. Mariæ Rhemensis primum a D.
Andrea Quercetano edita.
De B. Alcuino Testimonia veterum et quorumdam recentiorum scriptorum.
OPERUM PARS PRIMA.

EPISTOLÆ.
UTERUM PARS SECUNDA.

OPUSCULA EXEGETICA.
Opusculum primum. - Interrogationes et Responsiones in Genesin.
II. Enchiridion, seu Expositio pia ac brevis in Psalmos pænitentiales, in Psal-

mum cxvii et Graduales.
III. -- Compendium in Canticum Canticorum.
!V. Commentaria super Ecclesiasten.
V. – Interpretationes nominum Hebraicorum Progenitorum Domini Nostri Jesu

Christi.
VI. - Commentaria in sancti Joannis Evangelium.
VII. Tractatus super tres sancti Pauli ad Titum, ad Philemonem et ad Hebræos

Epistolas.
Commentatio brevis in quasdam sancti Pauli sententias.
Commentariorum in Apocalypsin libri quinque.
Indices Rerum.

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Parisiis. - Ex Typie J.-P. MIGNE.

B. FLACCI ALBINI

ALCUINI

SEU

ABBATIS,
CAROLI MAGNI REGIS AC IMPERATORIS MAGISTRI ,

OPERA OMNIA
POST PRIMAM EDITIONEM, A VIRO CLARISSIMO D. ANDREA QUERCETANO CURATAM,
DE NOVO COLLECTA, MULTIS LOCIS EMENDATA, ET OPUSCULIS PRIMUM
REPERTIS PLURIMUM AUCTA, VARIISQUE MODIS ILLUSTRATA

CURA AC STUDIO FROBENII,

à. R. I. PRINCIPIS ET ABBATIS AD SANCTUM EMMERAMUM RATISBONÆ

PRÆFATIO GENERALIS,

1. Henricus Canisius jurisconsultus, et initio sæculi A linem iidem nova sua reperta suis collectancis adelitas Xvu in Academia Ingolstadiensi sanctorum canonum et cum aliis opusculis, prout sese quærentibus forprofessor ordinarius, multis laboribus litserarjis cele țuito offerebant, commista luci publicæ commiserunt. berrimus, et veterum monumentorum scrutalor so Magnum vero exinde incommodum relictum est, lertissimus, cum plura beati Alcuini opuscula in quod eruditi qui de beato Alcuino quædam sạis labobibliothecis delitescentia,'ici vero publica a se red ribus apta discere cupiebant, necessc haberent, illius denda, detexisset, recle seritiens, nonnulla alia ejus seu epistolas, seu commentationes, Tractalus el cardem praeclarissimi magistri opuscula aut penitus pe mina, per vasta et paruin obvja volumina distracia riisse, aut adhuc bibliothecarum vinculis constricta conquirere : quod quidem incommodum nonnisi uno opem eruditorum exspectare, optabat ut immeritis novæ collec:ionis ac editionis auxilio reparandum illis pedịcis manicisque exsolvantur, quo tandem in fuit. Incommodum isthoc magis crevit, posiquam luce versari, el per ora doctorum volilare queant. exemplaria quoque editionis Quercetane evascre

Utinam, inquit, existeret, qui Alcuini omnia monu rarissima, ut nunc in paucissimis plane bibliothecis menţa în lucem erueret, vel saltem illa que jam sunt reperiantur. eruta, unum in volumen colligeret, collectaque simul IV. Consilium ergo novae editionis procurani' vulgaret. , Tom. II Thesauri Monum. Edit. Basna jam initio hujus sæculi in Gallia cæplum, el spes gii, pag. 484 et 485.

brevi illius obtinendæ et absolvendæ facta est : hucII. Id quod Canisius in volis habuit, primus om usque tamen exspectationem fefellit, el effeclu canium maxima cura ac diligentia exsequi adlahora ruii. Optabat yir præclarissimus D. Antonius Rivet vit vir magni pariler inter erudilos noininis D. An de la Grange, Benedictinus congregationis sancti Mauri

B dreas Quercetanus Turonensis. Is enim patrie suze in æştimalissimo opere Hist. Lil. Franciæ, tom. IV, amore, prout ipse profitelur initio Præfationis in pag. 315, ut labor saļiem, quem ipse in recensendis şuam editionem, incitatus, omnia beati Alcvini opu

omnibus beati Alcuimi tam genuinis quam suppositis scula seu jam edita, seu ex codd. mss. Pauli Petavii, operibus impendit, virum aliquem bene eruditum Augusti Thuani, Puicanorum fratrum, Sirmondi et permoveret ad opus tandįu exspectatum exsequenaliorum. conquisita collegit, et partim auctius ac dum. His D. Riveti aliorumque virorum eruditorum emendatius, partim vero tunc priinum detecta de votis ac desideriis quovis modo satisfaciendi cupido novo edidit Luletiæ Parisiorum anno 1617.

me lunc incessit, cum eorum, a quorum nulu penIII. Verum hæc yiri summi qualiscunque diligentia debam, voluntate curandze bibliothecæ nostrae sancti non se protendebal ad exteras Italije, Hispanix, An Emmerami, magnum mss. exinie veluslatis atque glie ac Germaniae bibliothecas, in quibus tamen ce optimæ nolæ numerum continenti, admotus fui. DeI berrimi hujus sui temporis scriptoris opuscula varia prehensis nempe quibusdam codicibus, nongentorum olim certatim a suis discipulis descripla ac recondita et amplius annorum ætatem indubiis nolis præseren: conservabantur: alii tamen viri eruditi, quibus in illa tibus, varia beati Alcuini opuscula continentibus, veterum monumentorum reconditoria penetrandi for eadem cum editionc D. Quercelani conferens facile luna arrisit, Martenins, Mabillonius, Baluzius, Peziuş adverti, illorum ope plures prædictæ editionis hiatus di aiji, plura opuscula mss. beati Alcuini detexerunt, iinpleri, errala innumera corrigi, et veram multis que priori illi collectioni addi, et ira nova aliquando locis lectionem restilui posse. Præterea nonnulla editio completior ac perfectior fieri possel; in quein eliam ppuscula sese obtulere, frustra hucusque quæ: PATROL. C.

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